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Je n'ai pas été très productif ces derniers temps, la faute sûrement des multiples réflexions concernant l'évolution de mon travail.
En fait, tout se résume à une chose, une trace = la vie.
Je constate qu'après l'expérience d'Astreeh, quelque chose s'est mis en évidence, à savoir l’idée très confuse d'avoir grillé une ou plusieurs étapes.
Astreeh est véritablement une apparition dans ma démarche, qui a pris naissance hors de son contexte naturel et environnemental. C'est en tout cas ce que je constate puisqu'elle ne fut pas créée au sein d'une architecture également peinte. Je me suis éloigné de l'essentiel, l'écriture. Cette obsession ne me quitte plus, j’ai conscience d'être allé trop loin avant même de m'attacher à approfondir certaines questions qui me sont devenues essentielles aujourd'hui.
J’ai le sentiment de me perdre quelque part …
Tout d'abord, poser ma tête et regarder une chose en face. Le besoin de revenir à une expérience plus minimaliste du noir et du blanc, de centraliser les diverses mémoires des formes qui s'imposent comme une certitude, figures confuses qu'il s'agit de percevoir de manière nette et précise.
On ne passe pas à la couleur, quand bien même elle s'apparente à la couleur OR avec tout le symbolisme que cela implique, sans maîtriser la trace, et force m’est de constater que je ne maîtrise absolument rien.
Ce qui n'est pas acquis actuellement, c'est la conviction d'une liberté globale, totale. La seule couleur possible qui donne corps ne peut être que le noir ou le blanc. Qu'importe le support, au gré de mon cheminement, où que je sois : un mur, une table, un sol, un tissu. Qu'importe le support ou la couleur du fond, c'est la trace qui prime, le jet direct, dans la symbiose de l'esprit à la main.
Je bloque à cause ce manque de liberté, je pense que tout vient de là.
Pour le moment, je n'ai fait qu'effleurer des bribes d'expériences sans approfondissement, et j'ai l'intime conviction que je m'oriente sur une piste sans finalité. Il me faut donc revenir au point de départ et revoir ma copie, mon travail.
il faut pouvoir s'imaginer en train de marcher ; dans un sac, une bombe ; dans la poche, une craie grasse, un feutre ou un pinceau ; devant soi, une surface quelle qu’elle soit. Et lâcher d'un seul coup, sans réflexion, sa pure imagination.
La liberté au bout de la pensée?
Qu'est-ce donc?
Je me donne quelques jours pour comprendre.
En fait, tout se résume à une chose, une trace = la vie.
Je constate qu'après l'expérience d'Astreeh, quelque chose s'est mis en évidence, à savoir l’idée très confuse d'avoir grillé une ou plusieurs étapes.
Astreeh est véritablement une apparition dans ma démarche, qui a pris naissance hors de son contexte naturel et environnemental. C'est en tout cas ce que je constate puisqu'elle ne fut pas créée au sein d'une architecture également peinte. Je me suis éloigné de l'essentiel, l'écriture. Cette obsession ne me quitte plus, j’ai conscience d'être allé trop loin avant même de m'attacher à approfondir certaines questions qui me sont devenues essentielles aujourd'hui.
J’ai le sentiment de me perdre quelque part …
Tout d'abord, poser ma tête et regarder une chose en face. Le besoin de revenir à une expérience plus minimaliste du noir et du blanc, de centraliser les diverses mémoires des formes qui s'imposent comme une certitude, figures confuses qu'il s'agit de percevoir de manière nette et précise.
On ne passe pas à la couleur, quand bien même elle s'apparente à la couleur OR avec tout le symbolisme que cela implique, sans maîtriser la trace, et force m’est de constater que je ne maîtrise absolument rien.
Ce qui n'est pas acquis actuellement, c'est la conviction d'une liberté globale, totale. La seule couleur possible qui donne corps ne peut être que le noir ou le blanc. Qu'importe le support, au gré de mon cheminement, où que je sois : un mur, une table, un sol, un tissu. Qu'importe le support ou la couleur du fond, c'est la trace qui prime, le jet direct, dans la symbiose de l'esprit à la main.
Je bloque à cause ce manque de liberté, je pense que tout vient de là.
Pour le moment, je n'ai fait qu'effleurer des bribes d'expériences sans approfondissement, et j'ai l'intime conviction que je m'oriente sur une piste sans finalité. Il me faut donc revenir au point de départ et revoir ma copie, mon travail.
il faut pouvoir s'imaginer en train de marcher ; dans un sac, une bombe ; dans la poche, une craie grasse, un feutre ou un pinceau ; devant soi, une surface quelle qu’elle soit. Et lâcher d'un seul coup, sans réflexion, sa pure imagination.
La liberté au bout de la pensée?
Qu'est-ce donc?
Je me donne quelques jours pour comprendre.
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