Vacances Callian
Callian, feu d’artifice et soirée musicale avec les gens du village.
Tranquillement, nous nous sommes préparés. Une douche fraîche, et le premier à se jeter sous
la douche ne fut sûrement pas votre serviteur, mais le petit Suédois, trop pressé de rejoindre ses copines pour la fête du village. Le temps est doux, aussi on ne se prend pas la tête question vestimentaire, un tee-shirt, un short et des tongues.
La musique inonde le village de ses mélodies. Le temps de claquer la porte, car ici on ne ferme jamais les portes à clé, et on se dirige gentiment vers la place du village. Pour la circonstance, toute la rue principale a été fermée par des barrières et des tables parsèment le bitume ça et là, des tables rondes où les familles se rejoignent pour dîner, soit d’une salade fraîche, soit d’un plat de moules au vin blanc.
Comme à son habitude, le patron du bar-restaurant est sur le pas de sa porte et joue aux cartes avec son beau-père et des types du village.
« Salut Michel ! T’as passé une bonne journée ? »
C’est si petit ici, que tout le monde se connaît, et j’ai l’impression d’avoir toujours vécu dans ce village d’époque romaine …
Un petit tours d’horizon, en gros à peine 50 mètres, juste pour voir comment ça se passe, et on s’installe pour siroter une bière Monaco. Déjà, Adrian est parti, happé par sa tribu de copines. Les gens parlent, rigolent, s’apostrophent, chantent, la musique distille ses mélodies américaines.
22h30 : nous entendons des pétarades dans le village voisin de Montauroux. Les enfants, les parents se dirigent vers la balustrade qui surplombe la vallée, pour regarder le feu d’artifice. Un feu très timide, qui illumine à peine le ciel étoilé, mais qui enchante les tout petits, émerveillés par les fleurs de lumière éphémères qui éclosent en pétales multicolores.
22h35, c’est déjà fini, mais, comme par magie, la musique nous rappelle à son bon souvenir et c’est le retour vers la fontaine où les musiciens s’époumonent à chanter en anglais.
Adrian s’est assis sur la souche de l’arbre, entouré de ses amis, Ambre, Alicia, Momo, les tout petits qui rient et s’excitent en trépignant et sautant, ivres de joie.
Je retrouve Christophe qui vient d’arriver et boit son petit rosé frais. Le voisin polonais, arrivé depuis peu, vient à notre rencontre avec sa femme et son petit garçon de cinq ans et, ensemble, entourés des enfants, nous écoutons un passage du groupe Eagles, joué magistralement.
Le repas se termine et les gens commencent à se lâcher un peu. Les tables se vident, des couples se forment pour danser à même la rue. Les enfants courent ici et là, et les anciens, pour la plupart des personnes de 50, 65 ans, s’en donnent à cœur joie. Toutes les générations se mélangent pour danser au rythme d’une musique des années 80.
Sab, une amie de Gigi, vient nous rejoindre à notre table pour passer la soirée en notre compagnie. Le temps s’écoule lentement pour arriver à l’heure fatidique de minuit, sans que la fête diminue son rythme endiablé.
Les touristes, pour la plupart des Scandinaves car, ici, ils sont partout, envahissent le devant de la scène. Ce sont toujours les femmes qui enchantent par leurs danses l’espace scénique. Les hommes préfèrent discuter et regarder les belles virevolter.
1 heure du matin : nous nous décidons à rentrer, mais la patronne, qui n’a pas arrêté de courir depuis 20 heures, nous attrape pour un dernier verre. Son mari, toujours sur sa chaise devant la porte de son bistrot, lui a demandé de nous offrir la dernière bière de la nuit. Les chiens sont à nos pieds, nous finissons tranquillement notre boisson et nous souhaitons à ces étrangers qui nous sont devenus si familiers : «bonne nuit» «à demain matin «merci bien» !!!
Voilà, cette fois il est l’heure de se coucher … 50 mètres à faire dans une ruelle qui semble sortie d’un film d’époque, et nous poussons notre porte, jamais fermée. Le lit nous accueille, accompagné de son ami le ventilateur qui ronronne toute la nuit. Morphée nous entoure de ses bras chaleureux …
Bonne nuit, douce nuit …. du 15 juillet.
visualisez l'album du 14 juillet
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la douche ne fut sûrement pas votre serviteur, mais le petit Suédois, trop pressé de rejoindre ses copines pour la fête du village. Le temps est doux, aussi on ne se prend pas la tête question vestimentaire, un tee-shirt, un short et des tongues.
La musique inonde le village de ses mélodies. Le temps de claquer la porte, car ici on ne ferme jamais les portes à clé, et on se dirige gentiment vers la place du village. Pour la circonstance, toute la rue principale a été fermée par des barrières et des tables parsèment le bitume ça et là, des tables rondes où les familles se rejoignent pour dîner, soit d’une salade fraîche, soit d’un plat de moules au vin blanc.
Comme à son habitude, le patron du bar-restaurant est sur le pas de sa porte et joue aux cartes avec son beau-père et des types du village.
« Salut Michel ! T’as passé une bonne journée ? »
C’est si petit ici, que tout le monde se connaît, et j’ai l’impression d’avoir toujours vécu dans ce village d’époque romaine …
Un petit tours d’horizon, en gros à peine 50 mètres, juste pour voir comment ça se passe, et on s’installe pour siroter une bière Monaco. Déjà, Adrian est parti, happé par sa tribu de copines. Les gens parlent, rigolent, s’apostrophent, chantent, la musique distille ses mélodies américaines.
22h30 : nous entendons des pétarades dans le village voisin de Montauroux. Les enfants, les parents se dirigent vers la balustrade qui surplombe la vallée, pour regarder le feu d’artifice. Un feu très timide, qui illumine à peine le ciel étoilé, mais qui enchante les tout petits, émerveillés par les fleurs de lumière éphémères qui éclosent en pétales multicolores.
22h35, c’est déjà fini, mais, comme par magie, la musique nous rappelle à son bon souvenir et c’est le retour vers la fontaine où les musiciens s’époumonent à chanter en anglais.
Adrian s’est assis sur la souche de l’arbre, entouré de ses amis, Ambre, Alicia, Momo, les tout petits qui rient et s’excitent en trépignant et sautant, ivres de joie.
Je retrouve Christophe qui vient d’arriver et boit son petit rosé frais. Le voisin polonais, arrivé depuis peu, vient à notre rencontre avec sa femme et son petit garçon de cinq ans et, ensemble, entourés des enfants, nous écoutons un passage du groupe Eagles, joué magistralement.
Le repas se termine et les gens commencent à se lâcher un peu. Les tables se vident, des couples se forment pour danser à même la rue. Les enfants courent ici et là, et les anciens, pour la plupart des personnes de 50, 65 ans, s’en donnent à cœur joie. Toutes les générations se mélangent pour danser au rythme d’une musique des années 80.
Sab, une amie de Gigi, vient nous rejoindre à notre table pour passer la soirée en notre compagnie. Le temps s’écoule lentement pour arriver à l’heure fatidique de minuit, sans que la fête diminue son rythme endiablé.
Les touristes, pour la plupart des Scandinaves car, ici, ils sont partout, envahissent le devant de la scène. Ce sont toujours les femmes qui enchantent par leurs danses l’espace scénique. Les hommes préfèrent discuter et regarder les belles virevolter.
1 heure du matin : nous nous décidons à rentrer, mais la patronne, qui n’a pas arrêté de courir depuis 20 heures, nous attrape pour un dernier verre. Son mari, toujours sur sa chaise devant la porte de son bistrot, lui a demandé de nous offrir la dernière bière de la nuit. Les chiens sont à nos pieds, nous finissons tranquillement notre boisson et nous souhaitons à ces étrangers qui nous sont devenus si familiers : «bonne nuit» «à demain matin «merci bien» !!!
Voilà, cette fois il est l’heure de se coucher … 50 mètres à faire dans une ruelle qui semble sortie d’un film d’époque, et nous poussons notre porte, jamais fermée. Le lit nous accueille, accompagné de son ami le ventilateur qui ronronne toute la nuit. Morphée nous entoure de ses bras chaleureux …
Bonne nuit, douce nuit …. du 15 juillet.
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